Nous transformons vos envies en un voyage d’exception, entièrement clés en main.
Explorateur de terrain, dénicheur de pépites et spécialiste des “ on verra bien ”… qui finissent souvent par devenir les meilleurs souvenirs.
Chez moi, le voyage n’est pas arrivé un beau matin. Il s’est construit toute ma vie.
J’ai grandi avec deux parents travaillant chez Air France. Alors forcément, mon rapport au voyage a commencé avec une définition un peu particulière de la normalité.
Pour moi, partir trois jours à l’autre bout du monde, c’était presque banal.
Oui oui… regarder la finale de la Coupe du Monde 2002, Brésil–Allemagne, sur un écran géant à Copacabana pendant un simple week-end de trois jours, c’était normal.
Enfin… dans ma tête d’enfant.
Mes parents me répétaient souvent : “ La France et l’Europe, tu les découvriras quand tu n’auras plus nos avantages. ”
Sur le moment, je ne réalisais absolument pas la chance que j’avais.
Puis les études sont arrivées : 19 ans, on voyage moins. Les copains remplacent les parents, les budgets remplacent les billets d’avion, et les destinations deviennent soudain beaucoup plus proches.
À 26 ans, fin définitive des avantages Air France.
Dernier grand voyage : le Québec. Les baleines de Tadoussac, quelques ours qu’on préférait éviter… puis retour à la réalité.
Je pensais que cette page était tournée.
Et puis en 2021, on me propose de devenir le seul podologue français installé au Vietnam.
Comme tout le monde, j’ai pris une feuille :
à gauche : les “Pour” / à droite : les “Contre”.
Je crois qu’elle n’a jamais été aussi vite remplie. Let’s gooooo !
Depuis, je vis au Vietnam.
Pendant des années, j’ai entendu : “ Tu es courageux. ”
Honnêtement ? Mon courage a duré quelques secondes. Le temps de prendre une décision.
Vous, ceux qui enchaînez le métro, le boulot, le dodo tous les jours… les vrais courageux, c’est vous !
Moi, j’ai simplement suivi une intuition.
Mon métier de podologue m’a énormément appris.
Bien sûr, j’aime analyser une foulée, comprendre une posture ou soulager une douleur. Mais ce que j’aime par-dessus tout, ce sont les échanges humains.
Écouter. Comprendre. Voir quelqu’un arriver en boitant… et repartir avec le sourire.
Au fond, ce qui me passionne n’est pas seulement de soigner un pied. C’est d’améliorer un petit morceau de la vie de quelqu’un. Et cette envie de rendre service, je l’ai toujours eue.
Même en voyage, je reste podologue dans ma tête.
Je ne peux pas m’empêcher de regarder votre façon de marcher. Je reste silencieux, bien sûr. Mais intérieurement, j’ai parfois envie de dire : “ Vos pieds vont vous porter toute votre vie, bordel… il va falloir les muscler un peu et s’en occuper. ”
On ne se refait pas.
Chaussures barefoot, sandales, pieds nus dès que possible… et si je peux explorer une rizière pieds nus avec mes écarteurs d’orteils, alors là, on est pas mal.
Mais un jour, j’ai compris qu’on pouvait provoquer le même sourire autrement. Pas dans un cabinet. Pas après une douleur. Mais après un voyage.
Quand quelqu’un vous dit, plusieurs mois après : “ Tu te rappelles du homestay fermé ? Sur le moment, on pensait que c’était une galère… et finalement, sans ça, on n’aurait jamais vu ces montagnes suspendues dans la brume. On en parle encore. ”
Là, je retrouve exactement la même satisfaction. Le voyage est terminé. Mais ce qu’il laisse continue bien après le retour.
Petit à petit, les amis sont venus me voir au Vietnam. Forcément…
“ Ben, tu nous organises le voyage ? ”
Alors j’ai organisé. Avec quelques réussites et quelques magnifiques catastrophes au début !
Comme cette fois où, beaucoup trop sûr de moi, j’annonce : “ Parfait, il y a un homestay dans ce village. ” La nuit tombe. On arrive. Un villageois nous regarde, fait ce fameux geste vietnamien de la main, et nous lâche :
*“KHÔNG…”*
Fermé. Et pas fermé depuis hier.
Merci Google Maps.
Bon. Le prochain est à quarante minutes de moto.
On repart. Et c’est précisément sur cette route improvisée que nous tombons sur l’un des plus beaux panoramas que j’aie jamais vus au Vietnam. Des montagnes noyées dans la brume. Suspendues. Mystiques. Une ambiance digne d’Avatar.
Je n’ai jamais réussi à retrouver exactement cet endroit. Comme quoi… les plus belles découvertes ne sont pas toujours dans le planning.
Pendant toutes ces aventures, il y avait aussi Cathy et Eva. Nos deux motos (oui, elles portent les prénoms de femmes de dictateurs).
Ne cherchez pas à comprendre.
Ajoutez deux canards croisés en chemin, un chien qui décide de nous accompagner quelques kilomètres, beaucoup trop d’heures de moto, un peu d’essence, quelques erreurs de jugement… et vous obtenez certains de mes meilleurs souvenirs.
Et puis il y a ces moments qu’aucun itinéraire ne peut promettre.
Un matin, depuis notre homestay, nous regardions nos hôtes repiquer le riz. Il était à peine 8 heures. Eux travaillaient déjà depuis 5 heures du matin. On les observait avec admiration.
Puis, avec trois gestes, deux sourires et un vietnamien très approximatif, on leur a demandé si on pouvait aider. Elles se sont regardées. Elles ont hésité. Je crois qu’elles pensaient surtout qu’on n’avait pas compris ce qu’impliquait leur travail.
Quelques minutes plus tard, nous avions les pieds dans l’eau jusqu’aux genoux, à repiquer du riz avec elles. Elles riaient. Un peu moqueuses, sûrement. Mais bienveillantes. Notre technique était… disons, perfectible. Au bout de trente minutes, elles nous ont gentiment fait comprendre qu’on n’était pas franchement rentables.
Je crois même qu’on les ralentissait. Mais pendant une demi-heure, nous n’étions plus seulement des voyageurs.
Nous partagions un bout de leur quotidien.
Et pour moi, c’est ça, voyager. Pas seulement voir un pays.
Le traverser lentement pour qu’il vous laisse entrer quelque part.
Un jour, au milieu d’une rivière, seuls au monde, ma meilleure amie me regarde et me dit : “ Mais tu devrais faire ça pour de vrai. ”
On est restés près de deux heures dans cette rivière.
À parler. À imaginer. À débattre. À rêver. À façonner un projet futur sans vraiment le savoir.
Sur le moment, j’ai simplement souri.
Puis une amie est venue découvrir le Vietnam avec ses deux enfants. Le voyage n’était plus le même. Il fallait penser autrement.
S’adapter. Ralentir parfois. Changer les priorités.
Et même un typhon n’aura pas empêché ce voyage de devenir un souvenir fort.
À force d’entendre les mêmes remarques, j’ai commencé à me dire que la vie essayait peut-être de me faire passer un message.
Alors… “ Céline… faut qu’on parle. ”
Puis, très vite : “ On n’organiserait pas des voyages, par hasard ? ”
Et comme si ce n’était pas un signe suffisant, le cabinet dans lequel j’exerçais annonce sa fermeture trois semaines plus tard. Bon, là, même moi, j’ai compris.
Aujourd’hui, Minhara n’est pas un changement de vie. C’est plutôt la suite logique de tout ce qui précédait. Une continuité. Mon métier m’a appris à écouter les gens. Le Vietnam m’a appris à sortir du cadre. Les voyages m’ont appris que l’imprévu peut devenir précieux. Mes proches m’ont appris que ce que je faisais naturellement pouvait avoir de la valeur.
Et Céline est arrivée avec ce que je n’avais pas toujours : la structure, l’exigence, le sens du détail, l’organisation.
Moi, je ping. Oui, “pinguer” est un vrai verbe dans mon vocabulaire.
Je peux enregistrer des centaines d’endroits sur Google Maps, lire, comparer, explorer, contacter un local, envoyer un message à une vieille connaissance sur place, tout changer, recommencer, puis recommencer encore.
Quand je voyage seul, je réserve très peu. Non pas parce que j’aime le chaos. Mais parce que j’aime laisser de la place aux opportunités. Les premières fois, ça m’a joué quelques tours.
Aujourd’hui, ça m’aide surtout à anticiper l’imprévu.
Notre duo est vivant. Je suis champion de mauvaise foi. Céline, elle, voit ce qui ne me traverse même pas l’esprit. Elle peut chercher la perfection dans un détail que je n’avais même pas remarqué. Elle me rappelle quand je ne suis pas dans les temps. Je lui rappelle que parfois, “parfait” est déjà largement suffisant.
Entre deux piques, quelques insultes affectueuses, beaucoup de fous rires et zéro tabou, on finit toujours par trouver le bon équilibre.
Et je crois que c’est exactement ce qui fait la force de Minhara. On ne cherche pas seulement à organiser des voyages. On cherche le bon rythme. Le bon endroit. Le bon moment. La rencontre qui change tout. L’imprévu qui devient une histoire. Le souvenir dont vous reparlerez encore longtemps après être rentrés.
Parce qu’au fond, je crois que je n’ai jamais vraiment changé de métier.
J’essaie toujours d’aider quelqu’un à repartir avec le sourire. Simplement, aujourd’hui, parfois, ce sourire commence au bout d’une route, les pieds dans l’eau, quelque part au milieu d’une rizière. ; ne rien faire
Tout est parti de Ben : « Céline, faut qu’on parle. » »….
Outre notre amitié de plusieurs années, Benoît est aussi mon coloc’. Donc compliqué d’échapper à son regard malicieux ! Un vrai Pitbull qui lâche pas le morceau !!!
Son idée : faire de notre passion commune du voyage, notre métier.
L’évidence était tellement évidente !
Mes spécialités ? → le service, l’organisation et l’Hospitalité
BINGO !
Depuis mes premiers jobs d’été à 16 ans pour payer mes études d’architecture d’intérieur à il y a encore quelques années, je pense être passée par au bas mot 80 % des postes de ce secteur, du service à la direction d’établissement.
Pourquoi j’ai dit oui alors qu’à ce moment-là, j’étais tranquillement en train de développer mon cabinet de conseil auprès des entreprises pour les accompagner dans leur transition responsable et éthique ?
Parce que ce qui me motive, c’est de pouvoir être utile et partager.
Partager ce sentiment de liberté absolue en découvrant un paysage que la nature à eu la patience de façonner durant des millénaires. Partager un moment de vie avec une famille au pied d’un sapin de Noël en fil de fer dans un village reculé au centre du Viêt Nam.
Et si mes expériences / compétences peuvent être utiles pour que vous puissiez aussi connaître ces instants simples et pourtant si forts… Alors pourquoi nous en priver ?
Si à titre personnel, je voyage volontiers en mode backpack un peu roots pour nourrir mon besoin de liberté, j’ai gardé de mes années dans le haut de gamme une déformation professionnelle évidente : l’amour du détail, du service et de l’excellence.
Et c’est là que mes 2 mondes se rejoignent !
Pour Minhara, je pose mon sac à dos, j’enfile l’uniforme (souvent une robe noire) et je prends un papier et un crayon, à l’ancienne.
Ma manière de travailler est toute simple, un peu comme deux amis qui refont le monde autour d’un bon café :
Ce que j’attends d’un voyage :
Le kit de survie pour MES voyages perso :
Mes Petits Travers et grosses manies sans filtre :
Avant d’être associés, nous sommes amis de longue date, colocataires (et Gémeaux ! 😱), mais surtout deux enfants du personnel Air France.
Le virus du voyage, on est tombé dedans quand on était petit. On a grandi avec cette adrénaline si particulière : celle d’attendre à plusieurs comptoirs, sans savoir pour quelle destination on allait s’envoler dix minutes plus tard.
Nous partageons d’ailleurs tous les deux cet amour de l’imprévu et des « galères » qui finissent toujours par devenir nos meilleurs souvenirs.
Cette passion chevillée au corps, c’est notre socle, notre moteur.
Notre véritable force réside dans la façon dont nos deux visions du voyage s’assemblent.
L’intuition et l’art de l’instant (Ben) : Grand adepte des connexions humaines spontanées, Ben apporte au duo sa capacité à décoder le terrain, à capter la mentalité locale et à trouver des solutions magiques là où d’autres verraient des complications. Pour lui, le voyage parfait, c’est l’art d’être au bon endroit, au bon moment.
L’exigence et l’orfèvrerie du détail (Céline) : Nourrie par ses années dans l’hospitalité haut de gamme, Céline apporte au duo l’amour de l’excellence, du service et de l’organisation. Elle sait insuffler du sens à chaque étape, traquer le moindre faux pas logistique et optimiser l’expérience pour que la liberté reste un plaisir fluide et sans accros.
Pourquoi deux regards valent mieux qu’un ? Parce que vos itinéraires sont entièrement créés à partir de vos envies. Ils sont croisés, discutés et mis à l’épreuve par deux voyageurs passionnés aux sensibilités radicalement différentes. Nous bousculons nos propres certitudes pour trouver l’équilibre parfait entre l’immersion brute et le confort absolu.
Notre seule règle ? C’est votre voyage, pas le nôtre !
Minhara est l’union sacrée de deux sagesses ancestrales, un pont jeté entre la splendeur de l’Orient et les horizons infinis du Pacifique.
En vietnamien, le mot Minh porte en lui la pureté de l’aube, cette clarté radieuse et limpide qui éclaire l’esprit et apporte la sagesse. C’est la lumière qui dissipe le doute pour révéler la beauté originelle des choses.
À l’autre bout du monde, dans la culture sacrée des Maoris, Ara est bien plus qu’une simple direction : c’est le chemin de vie, la voie sacrée de la découverte et le sillage mémorable que l’on trace sur l’océan ou la terre.
En unissant ces deux forces, Minhara devient une promesse d’élévation, le guide bienveillant qui éclaire votre route pour faire de chaque destination un voyage de l’âme, une odyssée lumineuse et pleine de sens.
Pour nous, voyager ne se résume pas à cocher des cases sur Instagram ou à survoler des paysages depuis la vitre d’un bus climatisé.
C’est accepter d’être bousculé, surpris, et d’en revenir transformé.
À titre personnel, nous aimons le terrain, l’imprévu et la liberté totale d’un sac à dos.
C’est cette même énergie, curieuse et vivante, que nous mettons au service de la création de votre itinéraire, pour imaginer ensemble un projet unique.
Le vôtre.
Nous ne détenons pas LA vérité du voyage, nous avons simplement l’amour du travail bien fait.
Notre seule règle, c’est de coller à vos envies. Si vous rêvez d’immersion brute, de pistes oubliées et de rencontres authentiques au bout du monde, nous vous y emmènerons avec joie.
Si vous voulez des paillettes, du grand luxe, des tapis rouges et des prestations exclusives, vous les aurez tout aussi intensément.
Nous mettons notre rigueur et notre réseau au service de ce qui vous fait vibrer.
Fidèles à notre nom, nous construisons des ponts. Notre philosophie tient dans cette promesse :
être les artisans bienveillants qui conçoivent la structure parfaite de votre voyage, pour vous laisser toute la liberté d’en vivre la magie.
Tout simplement !